HUMEURS, LES FILEUSES

Rencontre avec Mélanie, Fondatrice de Hane Coaching

J’ai rencontré Mélanie dans une autre vie professionnelle. Nous étions chacune Responsable d’un centre de services à la personne, elle sur Nîmes, moi sur Montpellier. Et dès notre première rencontre, le courant est passé. Au cours des ces années là, ce fut un réel plaisir de travailler, d’échanger, de dîner avec elle. Bref une complicité professionnelle a perduré au delà de cette expérience et me permet aujourd’hui de la compter dans ma tribu, la tribu des Fileuses* ! Mélanie, passionnée de Relations Humaines a ouvert il y a cinq ans son cabinet HANE COACHING, avec une approche traditionnelle, mais en y injectant sa petite touche décalée.

J’ai profité du confinement pour prendre le temps de lui poser quelques questions . Portrait d’une Fileuse, délicate, enthousiaste, pleine d’énergie.

Mélanie c’est quoi, pour toi, être une Fileuse ?

HUMEURS, SLOW LIFE

Confinement : et si vous vous mettiez aux MOOC ?

La crise sanitaire qui nous contraint chez nous a stimulé une foule d’initiatives solidaires, créatives, artistiques. Mais elle a également remis sur le devant de la scène des dispositifs d’apprentissage jusque là un peu mal-aimés : les MOOC.

Mais au fait, c’est quoi un MOOC?

Un MOOC est une plateforme numérique d’apprentissage : Massive Open Online Courses, – que l’on pourrait traduire en français par le gracieux “FLOM” : Formation en Ligne Ouverte Massivement- qui permet à chacun de se former sur de multiples sujets, quel que soit son niveau d’études, ou son pays. Que ce soit par motivation personnelle ou afin d’enrichir son CV, les MOOC sont aujourd’hui une bonne alternative aux formations classiques. Ils permettent de se former à son rythme, n’importe où et à moindre coût.

HUMEURS

Belle journée – confinée – de l’Art!

Avant la crise sanitaire, dans une autre vie pour ainsi dire, les rédacteurs web, Community Managers et autres métiers de la Communication, nous aimions à célébrer les fameuses journées internationales de …… Mais la crise a tout bousculé et a balayé les grands marronniers éditoriaux. Il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui 15 avril, à l’occasion de la journée internationale de l’Art, je me suis souvenue d’un vieil article du blog qui traitait des « prescriptions de visites de musées sur ordonnance » pour les malades et leurs proches aidants. Alors, bien sûr, à l’heure du confinement, tout cela n’est plus d’actualité.

Mais j’ai une pensée pour les malades chroniques et leurs proches aidants, à la joie et aux instants de bonheur

HUMEURS, RESEAU ASSOCIATIF

Cap sur le 11 mai en bonne santé !

Depuis le début de la crise sanitaire, les initiatives solidaires fleurissent un peu partout. Pour que le “FILENTRENOUS” soit à la hauteur de son nom, je relaie dans ce blog les initiatives susceptibles d’aider les plus isolés, les plus vulnérables.

Aujourd’hui, je vous propose le site de SIELBLEU qui propose des séances de sport pour les plus fragiles, mais aussi des séances d’activités pour les familles ou encore les télétravailleurs, sans oublier les aidants et les soignants. Bravo et merci

Alors bonne séance!

Et n’oubliez pas, j’attends vos témoignages, conseils, informations et adresses utiles.

HUMEURS

Comment préserver son mental en temps de confinement?

Il est des mots qui remplissent l’actualité. Confinement est celui du moment. Nous, humains, terriens, vivons cette expérience collective et intime de manière très diverse : selon le niveau de développement de notre pays, d’information et d’action de notre gouvernement, de la taille de notre ville, de la connexion à la nature environnante, du confort de notre maison, de notre appartement, de notre propre capacité à adapter notre habituel fonctionnement psychologique.

Il y a de cela quatre ans, je me suis auto confinée dans une chambre de clinique pour veiller sur un être cher,

HUMEURS, SLOW LIFE

Cinq choses écolos à faire en temps de confinement

Même confiné dans son salon ou à son bureau de télétravail, il est encore possible de réaliser des actions en faveur de l’environnement.  Devant la baisse sensible de la pollution (depuis janvier : diminution de -62% de l’empreinte carbone des français), devant certains signes positifs du réveil de la nature et de certaines espèces animales, ce moment si particulier est peut être l’occasion rêvée et idéale pour cela.

Le plogging est un mot d’origine suédoise pour décrire l’activité de nettoyage citoyen qui combine jogging et ramassage de déchets.

Dans ce grand moment de confinement planétaire,

HUMEURS, SLOW LIFE

Éloge de la lenteur

A cette question d’un admirateur : Combien de temps avez-vous mis à faire ce dessin ?  « 60 ans !» avait répondu Picasso.

Avant le décret de confinement, nous tombions unanimement d’accord pour voir dans nos agendas saturés le premier marqueur d’une vie où le rythme effréné, l’urgence, la vitesse avaient pris le dessus. A cela, s’ajoutait la précipitation, la nécessité d’accélérer pour parvenir à tout réaliser. Une forme d’hyperactivité boulimique; un constat sans appel et une prise de conscience d’autant plus massive en ces temps de pandémie mondiale.

HUMEURS

Dictionnaire Amoureux de l’Aidant : P comme Patrimoine

Le Patrimoine” de Philip Roth, une histoire vraie.

Quatrième de couverture : Ce récit, écrit à la première personne, raconte la lente maladie du père de l’auteur âgé de quatre-vingt-six ans, sa lutte obstinée pour vaincre la tumeur au cerveau qui finira par l’emporter. Dans ce combat contre le drame de la vieillesse, le fils guide et assiste le père jusqu’à s’identifier à lui. Patrimoine est une histoire vraie (comme le précise le sous-titre) dont Herman, le père, plus encore que le fils, est le barde. Une histoire cruelle et émouvante, que l’intégrité d’Herman, son refus de l’héroïque et de l’édifiant préservent pourtant de la complaisance et du sentimentalisme. Un récit qui proclame l’infinie complexité et la permanence de la vie, la nécessité de se souvenir, de ne rien oublier, car “être vivant, c’est être fait de mémoire. Si un homme n’est pas fait de mémoire, il n’est fait de rien”. Une élégie d’horreur et de compassion, mais aussi d’amour.

J’ai longtemps repoussé la lecture de ce livre.

J’ai longtemps repoussé la lecture de ce livre. Mais une fois décidée, je l’ai lu d’une seule traite. Il m’a submergée. Par l’analogie de la trajectoire et les similitudes de caractères – autoritaires et peu ouverts – de nos ascendants. Une histoire de génération sans doute…

HUMEURS

Je m’étais pourtant promis de ne plus jamais travailler dans la « Com ».

Ah non, plus jamais ça ! Je m’étais pourtant promis de ne plus jamais travailler dans la « Com ».

Mon premier job : Chargée de communication, dans une entreprise de Travaux Publics. Pour démarrer dans la vie active, vous conviendrez qu’il y a plus confortable.

Petite mais agile, je m’y suis fait une place, aussi bien sur les chantiers – j’organisais de nombreuses conférences de presse pour les inaugurations de tronçons d’autoroutes, ouvrages d’art, … – qu’au sein même de l’entreprise, bien blottie juste à portée de main du Directoire 😉.

Avec le recul, je me dis que l’époque était sympa, nous étions investis, l’entreprise exigeait beaucoup mais l’avenir nous semblait prometteur et puis, nous étions précurseurs : le journal interne était conçu par un dessinateur BD en mode ludique pour traiter une réalité parfois rugueuse et terriblement concrète.

Un des volets du job était de représenter le Directoire lors de réunions de mécènes. A l’époque, le sponsoring culturel était très en vogue et sur la place de Montpellier, on avait plutôt l’embarras du choix pour les festivals estivaux : Printemps des Comédiens, Montpellier Danse, Festival Radio France.

Bref, les missions étaient riches et variées. Mais au début de ma carrière, j’étais assoiffée de contenu, en quête de sens, et je ne trouvais pas mon compte dans la communication; J’y voyais seulement l’écume des choses, un léger reflet des actions concrètes réalisées.

Depuis, j’ai mis du fond dans la forme, j’ai rempli ma besace de chiffres (au contrôle de gestion puis au service crédit d’une banque), j’ai ouvert des magasins, j’ai managé des commerciaux, j’ai monté des plannings pour du service à la personne, j’ai enseigné l’anglais, j’ai rédigé des cahiers des charges, j’ai créé mon entreprise de formation, tout ça pour finalement revenir à mes premières amours : la « com », dans le secteur du vin, par le prisme de la communication corporate et surtout du digital.

J’ai trouvé que la discipline avait autant évolué que moi, qu’elle s’était professionnalisée, mais pas dénuée d’une approche ludique, et qu’elle était clairement porteuse de sens.

J’ai ouvert un blog, pour commencer à écrire un épisode de ma vie personnelle, j’ai voulu en ouvrir un pour mon entreprise mais ils n’étaient pas prêts, et j’ai commencé à m’intéresser au storytelling. Que n’avais-je fait là ! C’est sans fin ! il y a tellement d’histoires incroyables à raconter : des rencontres, des territoires, des anecdotes, des produits, des échecs, des remontadas, des entreprises, des fleurs, des circuits courts, des levers de soleil, des familles, des CEO en plein questionnement, des engagements, des ambitieux, des bienveillants, des intègres, des malins, des sourires, des labels, des jeunes, des anciens, des transmissions, des espoirs.

Mea culpa, chère « Com », je ne te renie plus, je t’aime à nouveau et j’ai envie de passer beaucoup de temps avec toi. Alors, oui je me lance, je vais être Raconteuse d’histoires, Brand Content pour certains, Copywriter ou Chargée de Mise en récit pour d’autres, Communicante pour tous.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT, HUMEURS, UTILITES & FUTILITES DU QUOTIDIEN

Bonnes résolutions …. Il est encore temps ! Je vous propose de découvrir le programme “Trip and Trees”.

L’an dernier, j’ai beaucoup, beaucoup voyagé. Débutée par un séjour au Pérou 2019 s’est clôturée par un séjour à Krabi, en Thaïlande. Avec, entretemps, Londres, Essaouira, Bristol, Lisbonne . A chaque fois, des voyages pour profiter de ma famille, pour retrouver des amis, pour me retrouver moi aussi, car j’en avais éprouvé un fort besoin après mon « expérience Aidante » ; mais quand l’heure du bilan (et des bonnes résolutions) est arrivée en ce mois de janvier, j’avoue que je n’étais pas très fière de mon bilan carbone.L’an dernier, j’ai beaucoup, beaucoup voyagé. Débutée par un séjour au Pérou 2019 s’est clôturée par un séjour à Krabi, en Thaïlande. Avec, entretemps, Londres, Essaouira, Bristol, Lisbonne . A chaque fois, des voyages pour profiter de ma famille, pour retrouver des amis, pour me retrouver moi aussi, car j’en avais éprouvé un fort besoin après mon « Expérience Aidante », mais quand l’heure du bilan (et des bonnes résolutions) est arrivée en ce mois de janvier, j’avoue que je n’étais pas très fière de mon bilan carbone. O joie de la synchronicité, je recevais un mail d’Air France, qui en m’informant de ces actions de compensation me donnait du même coup une opportuntié de me racheter : « Agir ensemble pour un voyage responsable »

L’an dernier, j’ai beaucoup, beaucoup voyagé.

Machu Picchu avec mon neveu Martin

Débutée par un séjour au Pérou, l’année 2019 s’est clôturée par un séjour à Krabi, en Thaïlande.

Avec, entretemps, des escapades à Londres, Essaouira, Bristol, Lisbonne. A chaque fois, des voyages pour profiter de ma famille, pour retrouver des amis, pour me retrouver moi aussi, car j’en avais éprouvé un fort besoin après mon « Expérience Aidante ». Mais quand l’heure du bilan (et des bonnes résolutions) est arrivée en ce mois de janvier, j’avoue que je n’étais pas très fière de mon empreinte carbone.

Ô joie de la synchronicité, je recevais un mail d’Air France, qui en m’informant de ses actions de compensation sur son impact environnemental me donnait l’occasion de me racheter : « Agir ensemble pour un voyage responsable » , avec son programme “Trip and Trees”.

Que se cache t il derrière ce joli slogan ? Un programme de reforestation sur certains points stratégiques de la planètes. Pour ma part, je m’apprête à replanter au Congo! Si vous souhaitez en savoir plus sur ce programme, Cliquer ICI