LES FILEUSES, TEMOIGNAGES

Aidant familial, une vocation ? Témoignage d’Isabelle

Isabelle et moi avons souvent eu des discussions autour des « choses de la vie » : la famille, la carrière, les loisirs, les amis, les projets. Elle était à mes côtés quand la maladie a frappé maman. A l’époque, nous travaillions ensemble et elle était aux premières loges de mon désarroi. Elle a été une présence indéfectible et une oreille attentive et bienveillante… Ce sont des choses que l’on n’oublie pas.

Aujourd’hui, elle  vit une situation similaire. Elle a accepté de nous faire partager cette expérience, au travers de son analyse et de ses ressentis. Elle pose des mots directs et clairs sur sa situation d’aidante en se livrant avec sincérité sur une situation à la fois universelle et personnelle : accompagner son parent dans la maladie.

Je la remercie du fond du cœur de ce témoignage intime.

Aidant familial, une vocation ? Devient-on aidant.e ou naît-on aidant.e ?

RESEAU ASSOCIATIF, TEMOIGNAGES

Plaidoyer pour les Aidants : 24h/24, 7j/7, 365j/an : Quel répit ?

Le collectif “Je t’aide – Journée nationale des Aidants ” a initié la rédaction de ce plaidoyer en janvier 2020 . Soit juste avant le début de la crise sanitaire du COVID-19. Les témoignages datent de ce “monde d’avant” le confinement.

Les aidants en première ligne

Les aidant.e.s ont été en première ligne pour permettre de faire de la place dans les hôpitaux au début de la crise. Pendant le confinement, alors que les intervenant.e.s à domicile, les professionnel.le.s de l’accompagnement, les infirmier.e.s, étaient indisponibles, ce sont les aidant.e.s qui ont pris le relais.

Pour beaucoup d’entre eux.elles, la crise a considérablement augmenté le poids de l’aide prodiguée. L’analyse des impacts a déjà été lancée dans une étude, pour recueillir “à chaud” leur témoignage .

Le besoin de répit qui est le cœur du sujet de ce plaidoyer, est plus que jamais urgent. Pour le lire, rendez-vous sur ce lien

TEMOIGNAGES, VU DANS LA PRESSE

Les coupeurs de feu, ces mystérieux guérisseurs qui apaisent les brûlures.

Article de Juliette Bénabent pour Télérama

Longtemps ignorés par la médecine, les coupeurs de feu guérissent les brûlures de la radiothérapie, les zonas, apaisent la douleur…

Leur nom circule par le bouche-à-oreille. Longtemps ignorés par la médecine, les coupeurs de feu guérissent les brûlures de la radiothérapie, les zonas, apaisent la douleur… On ne sait pas comment, mais ça marche.
À la clinique de Perpignan, on ne lui avait rien dit. Ni qu’elle serait douloureusement brûlée par les rayons de la radiothérapie, qui ciblaient une tumeur au sein droit. Ni que des gens, appelés coupeurs de feu, peuvent parfois apaiser la douleur. Après quelques séances de rayons, Christine, 52 ans, s’est retrouvée brûlée au troisième degré. Elle montre des photos : son sein, son aisselle, son cou, à vif. « Ma peau partait en lambeaux », raconte cette petite femme pimpante, qui a teint en rouge vif ses cheveux repoussés depuis la fin du traitement, il y a un an.


Devant ses douleurs « insoutenables », son médecin l’a mise sous morphine. Une infirmière venait changer ses pansements trois fois par jour. Alors Christine s’est souvenue du monsieur qui avait, un jour, guéri sa grand-mère d’un zona. « Je l’ai appelé, il m’a reçue le jour même. Je me suis allongée sur la table de son cabinet, il a mouillé ses mains et les a posées sur mes brûlures, à travers les pansements. J’ai senti la chaleur de ses paumes et, en quelques minutes, la douleur s’est éloignée. J’ai fondu en larmes : enfin quelqu’un m’aidait, c’était la fin d’un cauchemar. »

RESEAU ASSOCIATIF, TEMOIGNAGES

Maisons de vie, maisons d’envies : Une écrivain nous livre une nouvelle délicate sur la fin de vie.

La fin de vie, la maladie, la mort : voilà des sujets susceptibles de concerner chacun d’entre nous un jour ou l’autre, en tant que malade ou en tant que proche aidant, et ce quel que soit son âge.

Ce ne sont pas des sujets auxquels on n’a pas envie de penser, que l’on cherche plutôt à éviter et pourtant : il est possible de faire de la fin de vie un moment serein, encore riche de moments doux avec ses proches. Un peu partout en France, des gens se battent pour faire émerger des Maisons de Vie, qui permettront à chacun de vivre sa vie jusqu’au bout dignement, des lieux qui offriront du répit aux proches aidants et qui leur donneront l’opportunité de se retrouver sans que la maladie ne vienne interférer.

Hélène Blockelet

Mais comment expliquer cela au plus grand nombre ? Comment sensibiliser le grand public à ce sujet tabou ? L’association « Maison de vie, Maison d’envies », dans les Côtes d’Armor, a décidé pour cela de faire appel à une écrivain, Hélène Blockelet, pour écrire une nouvelle qui interpellerait les lecteurs et les aiderait à comprendre le principe et l’intérêt d’une maison de vie.

Sensibiliser le public avec une nouvelle

Cette nouvelle, la voici. La fin sera à découvrir en suivant ce lien qui vous conduira au site de l’association…

TEMOIGNAGES, VU DANS LA PRESSE

Un bar à vins en service palliatif !

A l’occasion de la journée mondiale des soins palliatifs, ce samedi 12 octobre, je relaie un article de la Revue du Vin de France, qui présentait dans un article de septembre une belle et originale initiative.

Le docteur Virginie Guastella est à l’initiative de l’ouverture d’un bar à vins au cœur du service des soins palliatifs du CHU de Clermont-Ferrand. Elle nous explique le sens de sa démarche.

TEMOIGNAGES

Aidant jusqu’à l’épuisement

Ce sont 11 millions de Français qui aident au quotidien un parent, un enfant, un ami malade. Vous en faites peut-être partie, vous aussi. C’est un dévouement de tous les jours, épuisant et chronophage, qui n’est souvent pas entendu, pas compris. Alors que faire pour soulager les aidants ?

Retrouvez ici l’émission “le téléphone sonne” (France Inter) du mercredi 2 octobre, consacré à ce sujet.

Ils jouent le rôle de couteau suisse. Soutien moral, aide à la toilette, gestion des tâches administratives et du quotidien, surveillance dans la prise des médicaments. Ces attributions, elles ressemblent en grande partie au travail d’un aide-soignant, un professionnel. Pourtant, tous ces gestes sont pratiqués par des personnes sans formation particulière. Hélène Rossinot est médecin et spécialiste de santé publique :

On peut arriver à avoir des aidants en burn-out, épuisés.

ADMINISTRATIF, RESEAU ASSOCIATIF, TEMOIGNAGES

Mon premier Café des Aidants

La semaine dernière, je me suis rendue à la réunion mensuelle du Café des Aidants.

Accueillie par Gaëlle la Co-animatrice, je découvre une grande pièce lumineuse et accueillante, qui ressemble à une salle de médiathèque avec ses étagères, ses tables, chaises mais aussi fauteuils colorés et chaleureux, des assiettes de friandises et autres douceurs sucrées qu’on devine réconfortantes.

TEMOIGNAGES

Maintenant, ça va !

gus-moretta-371897-unsplashMaintenant, ça va ! » : un livre dédié aux aidants familiaux, offert sur simple demande

Rivage vient de publier un recueil de témoignages d’aidants familiaux accompagnant un proche malade, intitulé « Maintenant, ça va ! ».

La plupart des aidants familiaux ignorent quels sont les dispositifs existants, ne sont pas prêts à entendre les préconisations des professionnels, ou simplement n’acceptent pas la notion de se faire aider.

Ce livre permet d’entrer dans une dimension de partage, où les aidants témoignant de leur parcours vont, par leurs mots, pouvoir en aider d’autres et peut-être leur faire prendre conscience qu’il ne faut pas rester seul.

 Si vous êtes aidant ou si vous souhaitez en faire cadeau à un aidant que vous connaissez, n’hésitez pas à en demander un exemplaireauprès du service Rivage. Ce livre vous sera gracieusement offert.

Ce projet a été rendu possible grâce au soutien de l’ARS (Agence Régionale de Santé) Alsace et de la Fondation Alsace Personnes Agées.

ZOOM
Rivage : une plateforme d’accompagnement et de répit des aidants familiaux – Pour contacter Rivage :  03 89 32 47 87 ou rivage@apa.asso.fr 

Soutenir les aidants familiaux, c’est précisément ce que le service Rivage s’efforce de faire en leur proposant :
– Une écoute, un soutien, des conseils et la participation à des groupes de parole ;
– Des solutions de répit et/ou de soutien à domicile (séjours de vacances, hébergement temporaire, accueils de jour, garde itinérante de nuit, livraison de repas à domicile…) ;
– Un soutien psychologique, et si besoin des formations pour permettre aux aidants de mieux gérer leur vigilance au contact de la personne aidée ;
– Une aide au maintien de la vie sociale et relationnelle afin de lutter contre le repli et la solitude, avec notamment des activités culturelles ;
– Des informations et orientations vers des aides existantes, en favorisant la rencontre avec les partenaires de proximité.

Rivage travaille avec de nombreux acteurs, permettant ainsi de faciliter l’accompagnement des aidants familiaux.

Rivage est un service non lucratif géré par l’association APAMAD (Association Pour l’Accompagnement et le Maintien A Domicile) et financé par l’ARS (Agence Régionale de Santé) Alsace.

Pour plus d’informations, contactez Rivage au 03 89 32 47 87 ou rivage@apa.asso.fr 

TEMOIGNAGES, VU DANS LA PRESSE

Catherine Laborde, sur Parkinson “Quand ma main bouge trop, je pense à un petit oiseau qui tremble”

catherine labordeInterview de Catherine Laborde, écrivain et ancienne présentatrice météo, qui nous livre un témoignage touchant sur son parcours de malade et le rôle de ses proches aidants.

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