DICTIONNAIRE AMOUREUX DE L'AIDANT, SLOW LIFE

Dictionnaire amoureux de l’Aidant : S comme Sommeil

L’an dernier, à l’occasion de la journée nationale du sommeil, une étude a mis à jour un constat assez préoccupant : en France, la durée de sommeil quotidien est passée en dessous de la barre des 7 heures. En cause, l’attrait des écrans, le bruit, les trajets quotidiens, la porosité vie privée-vie professionnelle, le tabagisme… Plus récemment, la crise sanitaire, le confinement, l’anxiété liée, les nouveaux modes de vie (télétravail, école à la maison,….) ont fait exploser le nombre d’insomniaques ou de sommeils perturbés.

En quoi, un bon sommeil est-il si important pour la santé ?

Ce déclin du sommeil se fait au détriment de notre santé, alertent des médecins de l’agence sanitaire Santé publique, car le sommeil joue un rôle majeur sur le bon fonctionnement de notre organisme. Il est même considéré comme le premier médicament naturel : Il permet de stimuler les défenses immunitaires, de régénérer les tissus ou de consolider les apprentissages de la journée. Pour les enfants, il permet également de grandir. Or, en moyenne,

DICTIONNAIRE AMOUREUX DE L'AIDANT

Dictionnaire Amoureux de l’Aidant : E comme Équilibre

“Le rassurant de l’équilibre, c’est que rien ne bouge. Le vrai de l’équilibre, c’est qu’il suffit d’un souffle pour tout faire bouger.” Julien Grack

A l’époque où elle rentrait dans la vie active, ma fille avait mis dans son CV, à la rubrique “point fort” : équilibrée! J’avais trouvé cela original et plutôt culotté. On l’a souvent questionnée sur ce point lors de ses entretiens d’embauche. Je trouvais qu’elle avait ainsi désamorcé nombre de questions tournant finalement autour de cette notion sous jacente : Que font vos parents ? Etes-vous en couple? Désir d’enfants ? Pratiquez vous un sport? Etc, etc…

Être en capacité d’être un (bon) aidant, efficace, passe par garder à l’esprit son propre équilibre.

Au début de mon parcours d’aidant, mon esprit, ma vie, mon quotidien ont été de l’ordre du chaos total. Je ne me posais même plus la question de ce qui était équilibré ou de ce qui devait l’être. En fait, cela n’avait plus aucun sens, ni même aucun intérêt. Ce n’était tout simplement pas à l’ordre du jour. J’avançais, sur le fil, comme je pouvais. Je subissais les événements. Et puis un jour, j’ai compris que si je devais vraiment pouvoir aider, il fallait que je sois stable, du moins stabilisée. Cela a coïncidé avec le début de mes problèmes physiques : mes douleurs cervicales, et, par conséquence, mon intérêt nouveau pour les pratiques sportives dites d’équilibre, comme le Yoga ou mieux, le Pilates.

Pratiquer un sport d’équilibre : Yoga ou Pilates

Les postures d’équilibre m’ont semblé extrêmement difficiles au début. Je pense tout simplement que c’était parce ce que je démarrais dans la pratique et que, comme j’ai pu le comprendre par la suite, au niveau du mental, tout était plutôt sens dessus dessous.

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ADMINISTRATIF, AIDANTS SALARIÉS

Aidant salarié : quels sont vos droits ?

Aidant salarié, vous êtes environ 11 millions. Votre entreprise a-t-elle une politique ou charte RSE (Responsabilité Sociétale et Environnementale) ? Si tel est le cas, il est fort possible que des dispositifs spécifiques pour les salariés aidants y aient été intégrés. Si non, sachez qu’il existe des dispositifs légaux proposés à tout un chacun, détaillés ci dessous.

Le congé de proche aidant portant sur l’adaptation de la société au vieillissement, permet de suspendre une activité professionnelle pour accompagner un proche présentant un handicap ou une perte d’autonomie d’une particulière gravité.  D’une durée de 3 mois maximum, il est renouvelable dans la limite d’un an sur l’ensemble de la carrière professionnelle. Le maintien de l’emploi est garanti.  Pour en savoir plus, cliquer ici.

HUMEURS

Dictionnaire Amoureux de l’Aidant : P comme Patrimoine

Le Patrimoine” de Philip Roth, une histoire vraie.

Quatrième de couverture : Ce récit, écrit à la première personne, raconte la lente maladie du père de l’auteur âgé de quatre-vingt-six ans, sa lutte obstinée pour vaincre la tumeur au cerveau qui finira par l’emporter. Dans ce combat contre le drame de la vieillesse, le fils guide et assiste le père jusqu’à s’identifier à lui. Patrimoine est une histoire vraie (comme le précise le sous-titre) dont Herman, le père, plus encore que le fils, est le barde. Une histoire cruelle et émouvante, que l’intégrité d’Herman, son refus de l’héroïque et de l’édifiant préservent pourtant de la complaisance et du sentimentalisme. Un récit qui proclame l’infinie complexité et la permanence de la vie, la nécessité de se souvenir, de ne rien oublier, car “être vivant, c’est être fait de mémoire. Si un homme n’est pas fait de mémoire, il n’est fait de rien”. Une élégie d’horreur et de compassion, mais aussi d’amour.

J’ai longtemps repoussé la lecture de ce livre.

J’ai longtemps repoussé la lecture de ce livre. Mais une fois décidée, je l’ai lu d’une seule traite. Il m’a submergée. Par l’analogie de la trajectoire et les similitudes de caractères – autoritaires et peu ouverts – de nos ascendants. Une histoire de génération sans doute…

RESEAU ASSOCIATIF, TEMOIGNAGES

Maisons de vie, maisons d’envies : Une écrivain nous livre une nouvelle délicate sur la fin de vie.

La fin de vie, la maladie, la mort : voilà des sujets susceptibles de concerner chacun d’entre nous un jour ou l’autre, en tant que malade ou en tant que proche aidant, et ce quel que soit son âge.

Ce ne sont pas des sujets auxquels on n’a pas envie de penser, que l’on cherche plutôt à éviter et pourtant : il est possible de faire de la fin de vie un moment serein, encore riche de moments doux avec ses proches. Un peu partout en France, des gens se battent pour faire émerger des Maisons de Vie, qui permettront à chacun de vivre sa vie jusqu’au bout dignement, des lieux qui offriront du répit aux proches aidants et qui leur donneront l’opportunité de se retrouver sans que la maladie ne vienne interférer.

Hélène Blockelet

Mais comment expliquer cela au plus grand nombre ? Comment sensibiliser le grand public à ce sujet tabou ? L’association « Maison de vie, Maison d’envies », dans les Côtes d’Armor, a décidé pour cela de faire appel à une écrivain, Hélène Blockelet, pour écrire une nouvelle qui interpellerait les lecteurs et les aiderait à comprendre le principe et l’intérêt d’une maison de vie.

Sensibiliser le public avec une nouvelle

Cette nouvelle, la voici. La fin sera à découvrir en suivant ce lien qui vous conduira au site de l’association…

EMBARQUEMENT IMMEDIAT, HUMEURS, UTILITES & FUTILITES DU QUOTIDIEN

Bonnes résolutions …. Il est encore temps ! Je vous propose de découvrir le programme “Trip and Trees”.

L’an dernier, j’ai beaucoup, beaucoup voyagé. Débutée par un séjour au Pérou 2019 s’est clôturée par un séjour à Krabi, en Thaïlande. Avec, entretemps, Londres, Essaouira, Bristol, Lisbonne . A chaque fois, des voyages pour profiter de ma famille, pour retrouver des amis, pour me retrouver moi aussi, car j’en avais éprouvé un fort besoin après mon « expérience Aidante » ; mais quand l’heure du bilan (et des bonnes résolutions) est arrivée en ce mois de janvier, j’avoue que je n’étais pas très fière de mon bilan carbone.L’an dernier, j’ai beaucoup, beaucoup voyagé. Débutée par un séjour au Pérou 2019 s’est clôturée par un séjour à Krabi, en Thaïlande. Avec, entretemps, Londres, Essaouira, Bristol, Lisbonne . A chaque fois, des voyages pour profiter de ma famille, pour retrouver des amis, pour me retrouver moi aussi, car j’en avais éprouvé un fort besoin après mon « Expérience Aidante », mais quand l’heure du bilan (et des bonnes résolutions) est arrivée en ce mois de janvier, j’avoue que je n’étais pas très fière de mon bilan carbone. O joie de la synchronicité, je recevais un mail d’Air France, qui en m’informant de ces actions de compensation me donnait du même coup une opportuntié de me racheter : « Agir ensemble pour un voyage responsable »

L’an dernier, j’ai beaucoup, beaucoup voyagé.

Machu Picchu avec mon neveu Martin

Débutée par un séjour au Pérou, l’année 2019 s’est clôturée par un séjour à Krabi, en Thaïlande.

Avec, entretemps, des escapades à Londres, Essaouira, Bristol, Lisbonne. A chaque fois, des voyages pour profiter de ma famille, pour retrouver des amis, pour me retrouver moi aussi, car j’en avais éprouvé un fort besoin après mon « Expérience Aidante ». Mais quand l’heure du bilan (et des bonnes résolutions) est arrivée en ce mois de janvier, j’avoue que je n’étais pas très fière de mon empreinte carbone.

Ô joie de la synchronicité, je recevais un mail d’Air France, qui en m’informant de ses actions de compensation sur son impact environnemental me donnait l’occasion de me racheter : « Agir ensemble pour un voyage responsable » , avec son programme “Trip and Trees”.

Que se cache t il derrière ce joli slogan ? Un programme de reforestation sur certains points stratégiques de la planètes. Pour ma part, je m’apprête à replanter au Congo! Si vous souhaitez en savoir plus sur ce programme, Cliquer ICI

 

ADMINISTRATIF, RESEAU ASSOCIATIF

Café des Aidants : un moment pour vous !

Les Cafés des Aidants sont des lieux, des temps et des espaces d’information, destinés à tous les aidants, quels que soient l’âge et la pathologie de son proche. 

Ces rencontres ont lieu une fois par mois et sont co-animés par un travailleur social et un psychologue ayant une expertise sur la question des aidants. A chaque rencontre une thématique est proposée pour amorcer des échanges autour de son vécu d’aidant. L’objectif est de vous offrir un lieu dédié, pour échanger et rencontrer d’autres aidants dans un cadre convivial (un café associatif, un bar, un restaurant, etc.).

Je vous ai déjà parlé dans un précédent article de ma première participation à un café des Aidants : c’est un endroit et surtout un moment “douillet” , privilégié, qui permet de parler ou d’écouter, selon ses besoins, ses envies et de ressentir le temps d’une réunion la chaleur de la communauté des aidants et des référents spécialisés.

Prochaine réunion sur Montpellier le samedi 25 février :

Pour en savoir plus, cliquer ICI.

DICTIONNAIRE AMOUREUX DE L'AIDANT, SLOW LIFE

Dictionnaire amoureux de l’Aidant : S comme Slowlife

Un jour, la vie et ses cabosseries vous attrape, vous rattrape et vous devez ralentir 

Busy woman

J’ai longtemps couru, au propre comme au figuré ; et l’époque où je courais le plus, au boulot à l’heure du déjeuner, le dimanche dans des compétitions locales, était aussi celle où je m’affairais le plus dans la vie. Vous savez à la trentaine quand vous êtes au summum des responsabilités familiales et professionnelles : jeunes enfants à déposer le matin à l’école, diverses intendances domestiques à gérer, activités à assumer le mercredi et le week-end, tournée des médecins, coaching de la nounou, bref, je ne vous propose pas un dessin, mais un gros nuage de points ! A l’époque, il n’y avait pas de nom de pour cela. Maintenant, c’est clairement identifié et c’est la  « charge mentale ».

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HUMEURS

Dictionnaire amoureux de l’Aidant : J comme Journal intime

Le journal, parfait compagnon de l’aidant

A l’annonce du verdict (de la maladie de maman), je me rappelle avoir été saisie par un choc absolu. Je me souviens d’avoir tout laissé, du jour au lendemain: la maison, le travail, pour prendre mes quartiers dans sa chambre d’hôpital.

Premier petit dej d’aidant!

Dès le premier matin, je prenais une photo de mon petit déjeuner avec l’idée de tenir un journal de bord.

Il s’agissait plus de consigner que de rédiger. Et pour écrire, j’ai écrit, j’ai couché des mots, des pensées, des images aussi qui me traversaient l’esprit,comme des bulles de BD qui s’échappaient de ma tête cocotte minute.

J’ai tenu ce journal tout au long de ce que j’appelle « notre parcours », c’est-à-dire dix-huit mois. Et bien après, encore maintenant.

Au lycée, j’avais vaguement tenu un journal, comme toute ado qui se respecte; mais adulte, il ne m’avait semblé utile de poursuivre cette expérience. Je me suis rendue compte en faisant des recherches pour ce post, que le phénomène était assez en vogue ; relancé par le fameux « Journal de Bridget Jones » (Aidant, si vous aimez les sucreries bien dégoulinantes, je ne peux que vous inviter à (re)visionner cette douceur).

Il est maintenant avéré qu’écrire son journal procure des bienfaits nombreux et stimulants (pour en savoir plus, cliquer ici !) mais j’avoue que sur le moment, j’ai agi sans aucun recul, par pulsion et prise d’une nécessité assez vitale.

J’ai donc tenu un journal, presque au jour le jour, sans obligation, juste avec le besoin naturel d’écrire, quand cela me prenait. Je jetais les mots, les idées, mais surtout les ressentis ; sur le papier, de manière assez brouillonne.  Je savais juste que cela me soulageait et que je voudrais en faire quelque chose, un jour, sans vraiment savoir quoi, et quand. J’avais beaucoup d’images en tête, des photos que j’avais envie de prendre, des scènes de films analogues à celles que je vivais ou aussi dans lesquelles je me projetais.

Alors que dans nombre d’articles consacrés au développement personnel, on présente le journal intime comme une clef au bonheur, dans mon cas, c’était plutôt une soupape de sécurité.

Libérer les émotions, se décharger du trop plein d’angoisses, de peurs, de frustrations

Écrire tout ce qui me passait par la tête a surement été un moyen de mieux faire face à la réalité. De ne pas sombrer sous le poids de l’angoisse. De me décharger de mes peurs et de les partager avec un « alter égo », un compagnon, au regard neutre et sans jugement (dans le jargon psychologique, le journal intime est parfois appelé témoin interne).

Bien sûr, je relatais nombre de choses à mes proches mais il était souvent difficile de les raconter en simultané, et surtout avec des mots choisis, plus doux que la réalité ; je cherchais à ne pas transmettre mes angoisses, et à l’oral, je peinais à trouver les mots justes. Certaines situations me semblaient trop lourdes, trop difficiles à raconter. Je pense qu’elles me semblaient irréelles pour ne pas dire inhumaines et que même si je trouvais les bons mots, je rebutais à les utiliser.

Le journal est un jardin secret où personne ne vous juge, mais aussi où personne ne vous plaint. J’ai pu ressentir l’impression de me décharger d’un poids en écrivant, en trouvant la bonne distance avec mon quotidien mais aussi avec un éventuel statut de victime. Le journal est un espace où l’on se fait face, et permet de d’être totalement clair avec soi même, sans faux semblant, sans « se la raconter », sans enjoliver ni noircir la situation.

Garder les souvenirs

Sans vouloir me l’avouer au tout début, j’ai aussi écrit car j’avais envie de garder une trace, de consigner les événements. Une partie de moi ne semblait pas y croire, je trouvais vraiment la situation surréaliste, et une autre partie m’intimait de la nécessité de conserver, précieusement , ces moments. Par la suite, j’ai trouvé en cette période une vertu sans prix, celle d’avoir vécu au plus près de Maman, à la fois dans la maladie et dans les moments de répit, des moments précieux, des moments chéris, et les écrire me donnait le sentiment de les prolonger, de les garder un peu plus, eux et elle.

L’effet positif du journal intime dans nos vies a été prouvé scientifiquement (Notamment par les travaux de Matthew Lieberman, professeur de psychologie à l’Université de Californie (UCLA) .

Alors, si cela vous tente, voici quelques petits conseils pratiques pour vous inciter à vous lancer dans cette belle aventure.

Quelques conseils pour qu’écrire un journal vous fasse du bien :

  • Ne pas chercher à écrire un récit cohérent
  • Ne pas chercher à résoudre : En rester aux faits, aux doutes, aux craintes
  • Écrire au fil de l’eau
  • Ne pas attendre que tout soit clair
  • Essayer d’écrire régulièrement
  • Observer mais ne pas oublier de vivre !

ADMINISTRATIF, AIDANTS SALARIÉS, VU DANS LA PRESSE

Stratégie de mobilisation gouvernementale “Agir pour les Aidants”

Ce matin, le premier ministre a officiellement annoncé 17 mesures pour les Aidants, dans le cadre de la stratégie de mobilisation et de soutien « Agir pour les Aidants »

En France, nous sommes 8 à 11 millions de personnes à soutenir un proche en perte d’autonomie, pour des raisons liées à l’âge, un handicap, une maladie chronique ou invalidante. nous allons être de plus en plus nombreux dans les années à venir : sur le seul champ des personnes âgées, il y aura trois fois plus de personnes de plus de 85 ans en 2050.

Une stratégie est issue de plusieurs mois de travail et d’échanges avec les aidants et nombreuses associations qui nous représentent. Elle vise à répondre à des besoins quotidiens prioritaires : besoin de reconnaissance, d’accompagnement, d’aide, de répit.
Elle sera déployée sur trois ans et s’articule autour de six priorités :

  1. Rompre l’isolement des Proches Aidants
  2. Ouvrir de nouveaux droits sociaux
  3. Permettre aux Aidants de concilier vie professionnelle et rôle d’Aidants
  4. Accroitre et diversifier les solutions de répit
  5. Agir pour la santé des Proches Aidants
  6. Épauler les jeunes Aidants

Voici quelques mesures qui en découlent :

➡ La mise en place d’un numéro téléphonique national en 2020
➡ La création d’un réseau de lieux d’accueil labellisés « Je réponds aux aidants” à partir de 2020
➡ Le congé de proche aidant indemnisé pour les salariés, les travailleurs indépendants, les fonctionnaires et les chômeurs indemnisés, à partir d’octobre 2020. Sur 3 mois sur l’ensemble de la carrière, il pourra être pris sans attendre 1 an d’ancienneté dans l’entreprise. Son montant sera de 43€ par jour pour les personnes vivant en couple et 52€ par jour pour une personne seule. Elle sera versée par les caisses d’allocations familiales et les caisses de la mutualité sociale agricole, sur demande du proche aidant, à travers une télé-procédure simple.
➡ Une prise en compte automatique du congé de proche aidant indemnisé au titre des droits à la retraite, sans formalités à accomplir, dès octobre 2020.
➡ L’identification du rôle de proche aidant dans le dossier médical partagé en 2020. En cas d’accident du proche aidant, les professionnels de santé seront au courant du fait qu’il ou elle est aidant d’une personne dépendante et pourront s’assurer immédiatement du fait que le proche aidé n’est pas laissé seul à domicile.

Des aides existent déjà, mais….

Il existe déjà une batterie d’aides et de mesures, mais elles ne sont pas connues, ou très mal, et surtout difficilement accessibles quand on est un aidant surmené, en perte de repères, en manque de temps.

Il suffit parfois d’une simple écoute et d’un bon conseil, de la bonne information.

En tant qu’aidant salarié, j’ai pu bénéficier d’une oreille attentive de ma Direction . C’est à la fois beaucoup et trop peu. Il faut espérer que l’émergence de la notion de bien être au travail et de l’évolution des politiques RH vers des politiques RSE (Responsabilité Sociétale et Environnementale des Entreprises) donnera une plus large place à la prise en compte des difficultés quotidiennes personnelles et professionnelles du salarié aidant.

Le rôle d’aidant devient de plus en plus audible. c’est un sujet de société qui fait peur mais qui nous concerne tous. Espérons que ces annonces s’accompagneront d’une mise en place facilitée et rapidement opérationnelle.