HUMEURS, LES FILEUSES

Rencontre avec Mélanie, Fondatrice de Hane Coaching

J’ai rencontré Mélanie dans une autre vie professionnelle. Nous étions chacune Responsable d’un centre de services à la personne, elle sur Nîmes, moi sur Montpellier. Et dès notre première rencontre, le courant est passé. Au cours des ces années là, ce fut un réel plaisir de travailler, d’échanger, de dîner avec elle. Bref une complicité professionnelle a perduré au delà de cette expérience et me permet aujourd’hui de la compter dans ma tribu, la tribu des Fileuses* ! Mélanie, passionnée de Relations Humaines a ouvert il y a cinq ans son cabinet HANE COACHING, avec une approche traditionnelle, mais en y injectant sa petite touche décalée.

J’ai profité du confinement pour prendre le temps de lui poser quelques questions . Portrait d’une Fileuse, délicate, enthousiaste, pleine d’énergie.

Mélanie c’est quoi, pour toi, être une Fileuse ?

TEMOIGNAGES, VU DANS LA PRESSE

Les coupeurs de feu, ces mystérieux guérisseurs qui apaisent les brûlures.

Article de Juliette Bénabent pour Télérama

Longtemps ignorés par la médecine, les coupeurs de feu guérissent les brûlures de la radiothérapie, les zonas, apaisent la douleur…

Leur nom circule par le bouche-à-oreille. Longtemps ignorés par la médecine, les coupeurs de feu guérissent les brûlures de la radiothérapie, les zonas, apaisent la douleur… On ne sait pas comment, mais ça marche.
À la clinique de Perpignan, on ne lui avait rien dit. Ni qu’elle serait douloureusement brûlée par les rayons de la radiothérapie, qui ciblaient une tumeur au sein droit. Ni que des gens, appelés coupeurs de feu, peuvent parfois apaiser la douleur. Après quelques séances de rayons, Christine, 52 ans, s’est retrouvée brûlée au troisième degré. Elle montre des photos : son sein, son aisselle, son cou, à vif. « Ma peau partait en lambeaux », raconte cette petite femme pimpante, qui a teint en rouge vif ses cheveux repoussés depuis la fin du traitement, il y a un an.


Devant ses douleurs « insoutenables », son médecin l’a mise sous morphine. Une infirmière venait changer ses pansements trois fois par jour. Alors Christine s’est souvenue du monsieur qui avait, un jour, guéri sa grand-mère d’un zona. « Je l’ai appelé, il m’a reçue le jour même. Je me suis allongée sur la table de son cabinet, il a mouillé ses mains et les a posées sur mes brûlures, à travers les pansements. J’ai senti la chaleur de ses paumes et, en quelques minutes, la douleur s’est éloignée. J’ai fondu en larmes : enfin quelqu’un m’aidait, c’était la fin d’un cauchemar. »